News stories from Thursday 02 September, 2010
Je ne sais pas vous, mais il m’arrive d’avoir le tournis dû à tous ces outils internautiens qui s’ajoutent les uns aux autres.
J’ai commencé par un site. Puis j’ai trouvé que le blog correspondait mieux, car plus vivant. Twitter me saoule. Netvibes m’intéresse mais n’ai guère le temps de travailler cet espace. Mon coeur hésite entre Delicious et Pearltrees.
Et si pour certains il est plus important même à titre professionnel de dire qu’ils ont 36.000 ‘amis’ sur Facebook que de dire des choses intéressantes, j’avoue me fiche éperduement de cet aspect quantitatif.
Je viens de lire un billet de Bertrand Calenge “comment écrire ?” et j’ai trouvé très intéressante sa justification du passage d’un outil à l’autre. Allez le lire.
Quand il pose la question « comment écrire sur Internet ? », il répond à juste titre que ça dépend du chantier que l’on a entrepris. Et en fonction de la nature de ce chantier, du rythme de l’information produite, de son intensité textuelle, des instances de validation à l’œuvre, etc.,
Mais en fait, ce qui est le plus fondamental, c’est de savoir pourquoi on veut participer à la Toile, l’utilité que l’on y trouve pour soi et pour les autres. Car comme le dit un commentateur du billet, « Pourquoi écrire ? » Quant on y a répondu, on sait quoi faire !
Si je sais très bien pourquoi je fais ces billets (partager des choses intéressantes, les mémoriser par ce biais), il m’arrive de temps à autre (à raison d’une 10e de messages par mois en moyenne, lorsque je vois que je prends du retard je m’essoufle et doute de l’utilité du temps consacré) de me dire “à quoi bon ?” “pour qui” ? Et puis je découvre parfois involontairement que j’ai été citée là, mise en RSS ici ou ailleurs, bloglistée autre part… et me voici toute remotivée.
Mais à l’instant je viens de ‘tomber’ sur un blog belge d’un bibliothécaire qui a su plusieurs années de suite raconter son quotidien avec beaucoup d’humour. Et puis un jour il a clos ses billets par un ultime écrit intitulé “retraite” où il dit notamment “plus je passe de temps en famille et avec des amis, et mieux je me sens. A mon échelle d’homme dans le début de sa quarantaine, c’est tout simplement là que se trouve mon essentiel.”
Bravo ! C’est avoir le courage de son ressenti. Ou de quitter son addiction. Hélas je suis accro !
Et un autre commentateur d’ajouter “la nature est si belle…et la vraie vie si prenante !“… c’est vrai, ce serait tentant de lâcher son clavier et d’aller respirer l’air (im)pur extérieur.
En tout cas, pardon pour ce long billet encore un peu ‘vaseux’ de fatigue.
Si la qualité première sur Internet c’est d’être concis … ce ne doit être que ma xxe qualité, sûrement pas la première !!
Résolution de rentrée : ne plus être accro et faire court. Y’a du boulot, je vous le dis !
Allez pour l’instant
I stumbled upon an article published last June by Knowledge@Wharton mentioning “The Power of Pull: How Small Moves, Smartly Made, Can Set Big Things in Motion” by John Hagel III, John Seely Brown, Lang Davison. Somehow I had missed this book that offers intriguing alternatives to organizations mired in their own structures. To learn about it you can read this critique by The Economist, that happen to be titled “In Search of Serendipity” – on a side note, I’m happy that this word that I discovered in 1997 has been enjoying increasing popularity since the beginning of this millennium.
I can’t stand playing a MMORPG for even fifteen minutes (I prefer tactical, operational or strategical games – preferably with a pseudo-realistic environment), but I watched my people play and I agree about Hagel & al’s the mob collaborative dynamics that happen there :
Guild leaders in World of Warcraft “require a high degree of influence,” noted Hagel [..]. “You have to be able to influence and persuade people — not order them to do things. Ordering people in most of these guilds doesn’t get you far.”
In addition to the leadership qualities involved with becoming the head of a guild and assembling a problem-solving team from previously independent players, World of Warcraft enthusiasts, as noted by Hagel, conduct extensive after-action reviews of their performances as well as that of the leader. In addition, he said that game players typically customize their own dashboards to offer statistics and rate performance in areas they consider critical to their strategy.
This parallel between gaming and management is interesting – but Hagel & al. are not the first to notice it. In 2008, in “Collective solitude and social networks in World of Warcraft” my fellow ESSCA alumni and friend Nicolas Ducheneaut remarked :
We show that these social networks are often sparse and that most players spend time in the game experiencing a form of “collective solitude”: they play surrounded by, but not necessarily with, other players. We also show that the most successful player groups are analogous to the organic, team-based forms of organization that are prevalent in today’s workplace. Based on these findings, we discuss the relationship between online social networks and “real world” behavior in organizations in more depth.
“Prevalent in today’s workplace” ? From my big company point of view, I find that statement more than slightly optimistic – though not surprising considering how Nicolas enthusiastically embraces the future. But that is definitely the direction that we are going in. Expect even more of it as Generation Y enters the workforce. Until then, there is still a lot of evangelism to do…
News stories from Wednesday 01 September, 2010
Twenty two days ago, my periodically running script ceased to produce any check-ins on Brightkite. A quick look at the output showed that the format of the returned place object had changed. Had I used proper XML parsing, that would not have been a problem – but I’m using homely grep, sed and awk… Not robust code in any way, especially when dealing with XML. At least you get a nice illustration of why defensive programming with proper tools is good for you.
So here is a new update of latitude2brightkite.sh – a script that checks-in your Google Latitude position to Brightkite using the Brightkite API and the Google Public Location Badge. Description of the whole contraption may be found in the initial announcement.
The changes are :
% diff latitude2brightkite_old.sh latitude2brightkite.sh
69,70c69,70
< id=`wget -qO- "http://brightkite.com/places/search.xml?q=$latitude%2C$longitude" | grep "<id>" | sed s/\ \ \<id\>// | sed s/\<\\\/id\>//`
< place=`wget -qO- "http://brightkite.com/places/search.xml?q=$latitude%2C$longitude" | grep "<name>" | sed s/\ \ \<name\>// | sed s/\<\\\/name\>//`
---
> id=`wget -qO- "http://brightkite.com/places/search.xml?q=$latitude%2C$longitude" | grep "<id>" | sed s/\ \ \<id\>// | sed s/\<\\\/id\>// | tail -n 1`
> place=`wget -qO- "http://brightkite.com/places/search.xml?q=$latitude%2C$longitude" | grep "<name>" | sed s/\ \ \<name\>// | sed s/\<\\\/name\>// | md5sum | awk '{print $1}'`
I know I should use a revision control system… Posting this diff that does not even fit this blog is yet another reminder that a revision control system is not just for “significant” projects – anything should use one and considering how lightweight Git is in comparison to Subversion, there really is no excuse anymore.
Back to the point… To get the place identifier, I now only take the last line of the field – which is all we need. I mdsum the place name – I only need to compare it to the place name at the time of the former invocation, so a mdsum does the job and keeps me from having to deal with accented characters and newlines… Did I mention how hackish this is ?
Anyway… It works for me™ – get the code !
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News stories from Tuesday 31 August, 2010
En ce moment, sur le forum des archivistes, les réponses fusent à la question ‘quels sont les films mettant en scène des archivistes ?’
Or dans les 9/10e des cas, l’image donnée est tristounette, ce qui fait dire à l’une des participantes :
Mais c’est la cata !!!
On va finir par devoir tourner nous même un film dans lequel l’archiviste ne sera ni revêche, ni brouillon, ni absent et laissant le champ libre aux lecteurs peu scrupuleux !!!
Je constate néanmoins que les archivistes sont aussi cinéphiles : ça coupe court aux mauvaises langues qui penseraient que nous ne nous intéressons à rien d’autre que nos vieux papiers !!!
Voici un humour sympathique, mais ne faut-il pas se poser la question : qu’est-il fait pour que cette image dans la tête des réalisateurs (et des autres) se transforme ? quelle analyse réaliser ? quelles actions mener ? …tourner un film avec des archivistes du monde d’aujourd’hui est peut-être effectivement une bonne idée ![]()
… Bon d’accord, mes pensées sont encore follement vacancières et terriblement épuisées par deux déménagements ! Je compte sur votre mansuétude !
Je viens de voir avec grand plaisir un écho de mon interview paru dans Archimag en juin.
Dans son billet sur le blog “Biblioth|ê|thique” intitulé “A la recherche d’une profession de foi ?“, François Renaville cite cet interview et conclut de la citation qu’il en a faite “Cela fait un bien fou ! On s’en gargariserait bien tous les matins…”
Eh bien moi sa conclusion m’a fait… un bien fou ![]()
News stories from Thursday 26 August, 2010
News stories from Monday 23 August, 2010
Elle s’appelle “cimetières du monde” et a lieu jusqu’au 02 novembre 2010 au cimetière du Père Lachaise à Paris.
C’est une exposition des photos de Jean-Claude Garnier. Elles ont été prises dans plusieurs pays d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe et “ouvrent des fenêtres sur d’autres pratiques, d’autres paysages où nature et sépultures se mêlent en toute harmonie.
Chaque cimetière nous montre, selon la topologie des lieux, la végétation, les matériaux des tombes ou encore leur disposition, comment se matérialise le souvenir des défunts selon les différentes cultures.Cette exposition nous interpelle sur la place que nous laissons à la nature dans ces lieux de mémoire“. (C’est l’explication trouvée sur le site de la Mairie de Paris).
Pour un avant-goût, voir le site des cimetières du monde (photos de J.C. Garnier) et pour entendre son interview sur France24
Et voici la fin de la période ‘vacancièrement’ estivale. Je retrouve Internet avec plaisir.
Je vous souhaite un bon retour de vacances, c’est-à-dire
- une énergie (durable, of course) pour cette rentrée,
- une pelletée de projets en tous genres,
- une volonté de fer pour les réaliser,
- un lieu sûr pour conserver la moisson de sensations, d’émotions découverts ou retrouvés cet été,
- un calendrier genre saladier (vous savez, la fameuse histoire de gestion du temps…)
- une bonne dose d’humour
… allez ! bon redémarrage… et vive la fin des doigts de pied en éventail !
News stories from Wednesday 18 August, 2010
News stories from Monday 16 August, 2010
News stories from Sunday 08 August, 2010
Depuis de très longues années je suis une accro des calissons d’Aix.
On en trouve partout, à tous les prix. Mais attention, mieux vaut s’en passer que d’en manger des quelconques.
J’ai une marque préférée que j’offre à chaque fois que possible. C’est ainsi que l’un de mes proches qui n’aimait pas ça c’est réconcilié avec cette confiserie…
Pour en savoir plus :
http://www.aix-en-provence.com/french/tourisme/artvivre/calisons.htm
http://www.aixenprovencetourism.com/aix-calissons.htm
http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Calisson?wasRedirected=true

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